Chez Eisenstein, ce montage fait jouer les "harmoniques" pour obtenir une logique formelle et une cohérence émotionnelle.
Lire la suiteL'Extase, c'est l'adhésion émotionnelle forte du spectateur face à une représentation. Chez Eisenstein, la forme filmique doit avoir une nature "extatique".
Lire la suiteDérivé du mot "Obraz" ("image" en russe), Eisenstein désigne ainsi le caractère d'image d'une représentation visuelle. L'Obraznost, c'est l'idée (la métaphore) qui jaillit d'une séquence ou d'une représentation, plus que la simple image figurative (l...
Lire la suiteEisenstein suggère l'idée que de deux plans peut surgir une troisième idée. La notion de conflit est issue de la dialectique hegelienne et marxiste.
Lire la suiteRelation de sens qui s'instaurent entre les plans. Selon Eisenstein, la juxtaposition de deux plans fait naître une troisième image (concept ou idée). Il n'y a pas addition du sens de deux plans mais multiplication. Les Russes ont été les premiers à théoriser...
Lire la suiteProcédé qui consiste, au cours d'une même action, à passer d'un lieu à un autre éventuellement éloigné en suggérant cependant la continuité temporelle. 1er montage alterné en 1901 ("Attaque d'une mission en Chine"). Maîtrise de celui-ci en 1915 (gros...
Lire la suiteTechnique de montage qui consiste à faire monter graduellement la tension dramatique d'une scène (cf cours : scène de la fabrication d'un barrage hydrolique dans Swades). Comparaison musicale : crescendo.
Lire la suiteSelon Canudo, ce mot emprunté à un philisophe italien, désigne "la jouissance d'une vie supérieure à la vie, d'une personnalité multiple que chacun peut se donner en dehors et au dessus de sa propre personnalité." Ainsi, les arts auraient pour fonction...
Lire la suitePour faire un travail d'étude des arguments référentiels d'un auteur, il faut d'abord sélectionner les différentes catégories : dans mon index général du recueil (regroupant 10 textes essentiels, de Canudo jusqu'à Daney), j'ai retenu 4 grandes catégories...
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